Chaque fin est un nouveau commencement.
Chaque aventure qui se clôture, ce sont des milliers d'autres qui s'ouvrent.
Plus de 22 ans . . .
22 années au cours desquelles nous avons œuvré, main dans la main!
Nous avons uni, lutté, associé, manifesté, informé, sensibilisé...
Nous avons aussi aidé, lancé, promu, soutenu, rendu possible...
Et nous avons surtout échangé, partagé, cultivé, fait se rencontrer...
Alternatives Solidaires, ce fut des chantiers si vastes !
Locaux, humanistes, écologiques, inclusifs, équitables...
Dans une ère où les militantismes n'ont jamais été aussi essentiels,
Alternatives Solidaires a fait le choix de passer le flambeau.
Mais, baisser le rideau de notre association ne sera jamais la fin des luttes !
Elle a montré que d'autres voies sont possibles, que choisir de faire autrement est vertueux, fédérateur et souvent nécessaire ; que nous avons collectivement la possibilité
d'être le changement.
Notre association termine de remplir ses cartons, dépoussière ses flyers, ses affiches, ses clichés, ses slogans, ses souvenirs et fait ses comptes pour transmettre son héritage.
Un patrimoine de revendications et de volonté de réenchanter un monde en désillusion.
Il y a, aujourd'hui, tant d'autres associations qui œuvrent en ce sens.
Nous ne fermerons pas boutique sans leur donner un coup de pouce !
Pour perpétuer leur ouvrage, pour que ces valeurs qui nous sont si chères perdurent...
Aussi, le Samedi 21 mars 2026,
Alternatives Solidaires vous convie, toutes et tous !
Au local de Comm'un Atelier,
À 18 h 30
Vous qui avez été bénévoles, acteurs, sympathisant.e.s, partenaires, producteurs, associations...
Pour célébrer cette conclusion dans le partage,
La fierté et la satisfaction d'avoir agi et vécu tant d'années,
Le désir de voir naître d'autres résistances et d'autres actions vivifiantes !
Au programme de la soirée :
Discours et échanges
Réalisation d'une affiche d'écritures collective (mémorielle)
Animation musicale
Diaporama photos et affichages
Pot de départ apéritif
Repas partagé (amenez vos couverts =) )
Remise de chèque aux associations
Bal dansant ...
L'ensemble des bénévoles, des adhérents et l'équipe du CA vous remercie.
Pour toutes ces années de partage, d'engagement et d'attachement aux valeurs que nous portons,
et que nous continuerons, individuellement et collectivement, à faire vivre...
Merci ! Et que vivent les luttes... !
La Fermeture de l'association ne clôture pas complètement les commandes sur Local Direct ! Certains de nos producteurs maintiennent leur dépôt et permettent aux consom'acteurs motivés de poursuivre la lutte =)
Circuits-Courts:
Découvrez aussi les produits de nos producteurs partenaires, disponibles dans la boutique de notre local commun !
CA et AG
Dernières Infos
Date prochaine AG:
Vendredi 14 Novembre
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Dernier compte-rendu d'AG disponible:
Retrouvez-nos actualités sur notre page FB et partagez-les !
2026:
La LDH appelle à refonder le contrat social pour faire barrage aux extrêmes droites !
Communiqué LDH:
"Dans le contexte politique délétère des derniers jours, il importe d'en revenir aux principes qui fondent les institutions républicaines. L'action politique doit être mise au service des droits, des libertés, de la justice sociale et environnementale.
Les aspirations à plus d'égalité, plus de liberté, plus de fraternité sont puissantes dans le pays, comme l'ont montré les législatives de 2024 et le coup d'arrêt infligé à l'extrême-droite. Ces mêmes aspirations sont évidemment incompatibles avec la perspective d'une arrivée de l'extrême-droite au pouvoir d'Etat, que les forces politiques démocrates doivent combattre et repousser, en y travaillant ensemble.
Jusqu'ici, la paralysie et la chute des gouvernements successifs n'a pas amené le président de la République à tirer les conséquences du résultat de la dissolution de l'Assemblée nationale qu'il a décidée le 9 juin 2024. En refusant de choisir un Premier ministre issu du Nouveau Front populaire (NFP), force arrivée en tête à l'Assemblée nationale, il a fait preuve d'une grave irresponsabilité.
La poursuite des politiques refusées par les élections est un échec patent, les forces sociales expriment clairement depuis de longs mois la nécessité de fonder les politiques publiques sur les besoins sociaux, avec des mesures immédiates de justice sociale et climatique.
La LDH (Ligue des droits de l'Homme) en appelle à un contrat social renouvelé, construit autour des principes de liberté, d'égalité, de solidarité, de justice et d'inclusion.
L'effectivité des droits économiques, sociaux, environnementaux et culturels doit cesser d'être la variable d'ajustement de politiques qui organisent la mise en concurrence de tous contre tous et un productivisme effréné.
La LDH appelle avec la plus grande vigueur l'ensemble des représentantes et représentants politiques à opter pour des choix institutionnels qui permettront l'établissement d'une alternative démocratique, écologique et sociale. Elle agira avec les forces de la société civile dans la séquence politique à venir.
Paris, le 8 octobre 2025 "
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En outre,
A l'heure où:
- les héritiers des partisans de l'Algérie française prétendent être prêts à exercer le pouvoir.
- une lente et sournoise réhabilitation des criminels de l'OAS est en marche notamment dans le Sud de la France
- la colonisation se poursuit en Cisjordanie et le cessez le feu tant attendu n'est pas encore la paix à Gaza!
La nécessité de la commémoration du crime d'état du 17 octobre 1961 est plus que jamais indispensable!
Venez manifester à:
--> SAINT-LÔ 17 OCTOBRE 17 HEURES 30 : SQUARE DES VICTIMES DU 11 SEPTEMBRE 2001 (Chapelle de la Madeleine)
--> GRANVILLE SAMEDI 18 OCTOBRE 11H MAIRIE : MARCHE D'HOMMAGE VERS LE PORT AVEC JETÉ DE FLEURS NATURELLES
--> Assister à la PROJECTION de "Algérie Sections armes spéciales", un ciné-débat à Granville, samedi 18 octobre à 15H, salle St Nicolas, avec la réalisatrice Claire Billet.
Projet atelier dégustations
Comm'un atelier-Alternatives Solidaires
Objectifs:
Faire connaître les produits de producteurs locaux de qualité de préférence bio
Encourager les producteurs à parler de leur travail, de leurs difficultés et de leur engagement
Favoriser les échanges entre producteurs-consommateurs et entre producteurs
Permettre aux producteurs de vendre leurs produits à la fin de l'atelier.
Date et fréquence :
Le premier atelier aurait lieu le samedi 11 octobre de 16h à 18h (envisagé 5 fois dans l'année, le suivant le 22 ou 29 novembre)
Producteurs et productrices :
2 par séance (produits qui s'associent dans une même dégustation)
Première productrice jointe et d'accord : Juliette de la Mouvette nous présentera ses tisanes
La deuxième productrice : Nous avons pensé à Fanny et ses biscuits (nous la joignons dès que possible)
Financement :
Une participation modique pourrait être demandé pour régler les produits dégustés ?
Une participation des deux associations pourrait être sollicitée ?
A discuter dans les deux CA.
Ambiance :
Créer une ambiance chaleureuse (nappe, déco...) et accueil convivial
Nom proposé pour cette rencontre :
« Papilles Solidaires »
Avez-vous d'autres idées ?
Le 28/03/2025
Céline L, Yann et Fafa
Bonjour
Il y a maintenant plus de 20 ans qu'Alternatives Solidaires s'est engagé dans la distribution de produits alimentaires bio et locaux. L'association se place comme intermédiaire entre des producteurs engagés dans la protection de l'environnement et la production d'aliments sains et des consommateurs partageant les mêmes préoccupations et soucieux de leur santé et de la planète.
Aujourd'hui, on fait face à une érosion des politiques environnementales et une baisse généralisée de la consommation des aliments bio mettant les producteurs dans une situation difficile à la fois financière et dans le rapport à leurs valeurs.
Le questionnaire qui suit a pour objectif de mieux cerner les pratiques en matière de consommation principalement alimentaire afin d'essayer de mieux adapter l'offre à vos attentes. Ses résultats alimenteront les débats lors d'une rencontre entre consommateurs, producteurs et commerçants qui se tiendra en fin de printemps.
Vos réponses nous seront donc précieuses!
Merci de télécharger le questionnaire ci-joint et de le transmettre à l'adresse suivante:
Nous comptons vivement sur votre collaboration.
L'équipe d'Alternatives Solidaires
#DÉSARMONSLESLOBBYS
SOUTENEZ L'ACTION EN JUSTICE DE POLLINIS !
Alors que les écosystèmes se dégradent à une vitesse inédite dans l’histoire de l’humanité, la survie des abeilles et de la
biodiversité est négociée en ce moment même à Bruxelles par un comité d’experts opaque qui s’est arrogé les pleins pouvoirs sur notre agriculture et notre alimentation : le SCoPAFF*, ou
PAFF committee.
Un comité technique où des représentants anonymes des ministères de l’Agriculture des États membres de l’UE votent à huis clos les autorisations de mise sur le marché des pesticides
tueurs d’abeilles et leurs prolongations pour de longues années, sous l’influence des lobbys de l’agrochimie.
Pour les citoyens, impossible de savoir si la France, l’Allemagne, ou la Belgique ont voté en faveur de l’autorisation de tel ou tel pesticide et sur quels fondements, car les
délibérations et les votes du SCoPAFF sont tenus strictement secrets.
Mais pour l’industrie des pesticides, le secret qui entoure les décisions du SCoPAFF en fait un terrain de jeu idéal pour obtenir toujours plus de substances toxiques sur le marché, et
toujours moins de protections pour les abeilles qui en meurent.
Pour obtenir les votes et les comptes rendus détaillés des négociations d’intérêt général menées par le SCopAFF, et permettre aux citoyens de reprendre la main sur notre avenir commun,
POLLINIS a déposé un recours contre la Commission européenne pour graver dans le marbre l’obligation de transparence des institutions européennes,
C’est la seule façon d’empêcher le SCoPAFF de céder en catimini aux desideratas de l’agrochimie !
Pour aider POLLINIS à remporter cette victoire en Justice, vous pouvez agir en signant immédiatement notre pétition pour la transparence du SCoPAFF :
Ensemble, exigeons de la Commission européenne un processus ouvert et transparent sur les décisions qui impactent directement la survie des abeilles et des pollinisateurs !
* Comité permanent des végétaux, des animaux, des denrées alimentaires et de l’alimentation animale
Nos organisations, syndicats comme associations, encouragent l’ensemble des personnes qui vont être interrogées en janvier à répondre au questionnaire du recensement de la population. Le recensement est un bien public et y participer est un acte civique. Grâce à ses chiffres, une image fidèle de la population et de sa répartition locale permet une connaissance fine, nécessaire notamment à la gestion des services publics et à l’aménagement du territoire, même si nous savons combien ils sont malmenés par les politiques en vigueur.
Ceci clairement dit, nous appelons à ne pas répondre à une nouvelle question qui est introduite cette année sur le pays de naissance des parents. Nous le faisons après que certaines de nos organisations aient plaidé auprès de l’Insee, responsable pour le contenu du questionnaire, et de la Commission nationale informatique et libertés pour que cette question ne soit pas ajoutée dans le bulletin du recensement. Nous le faisons car aucune politique publique ne justifie que l’origine immigrée de nos parents soit collectée dans notre bulletin individuel. Cette question présente beaucoup de dangers.
Alors que répondre à chaque question du recensement Insee est obligatoire, ce n’est pas le cas pour cette nouvelle question. Là, dans le questionnaire Internet et dans la version papier il sera bien indiqué que répondre à cette nouvelle question est « facultatif ». Il n’y a donc aucune obligation d’y répondre. Nos organisations, appellent à un mouvement général de refus.
Toutes les personnes habitant les communes de moins de 10 000 habitants sont interrogées tous les cinq ans, et près de la moitié dans les plus grandes. A un moment où un autre, tout le monde doit répondre au recensement. Ainsi, au bout du compte, bien peu de personnes échapperont à l’enregistrement et à la conservation de l’origine immigrée de leurs parents.
L’enregistrement de cette information est un pas vers une possible inégalité de traitement par l’Etat sur cette base. Les déclarations du président du RN indiquant que « des personnes d’origine étrangère, qui travaillent, qui ne font rien de mal, n’ont rien à craindre de son parti » disent clairement que ce serait un critère dans ses politiques d’extrême droite.
Comme pour les fichiers administratifs, qui ne doivent contenir que les informations indispensables à la gestion des services qu’ils rendent, nous ne voulons pas que le recensement ajoute aux informations concernant notre identité (genre, âge, lieu de naissance, nationalité) des informations sur l’identité de nos parents.
Il ne faut pas qu’une information sur l’origine immigrée de chacune, de chacun, permette un suivi au travers des générations successives.
Disons aussi clairement que nos organisations souhaitent que de bons chiffres soient produits pour montrer les inégalités qui résultent des discriminations pratiquées en lien avec une origine étrangère, une couleur de peau, une religion supposée. Le recensement de la population n’est pas l’instrument adapté, ce n’est pas son objet. Pour cela, nous appuyons le développement d’enquêtes approfondies, menées avec tout le sérieux de la statistique publique auprès d’échantillons représentatifs de la population. Des progrès considérables ont été faits depuis vingt ans pour apporter cette connaissance. Ce travail statistique doit se poursuivre et s’amplifier. Nos organisations engagées dans la lutte contre le racisme et les discriminations portent aussi des propositions pour cela.
Au recensement, nombreux seront celles et ceux qui, spontanément, décideront de ne pas répondre à la question facultative sur le lieu de naissance des parents nés à l’étranger. Nous incitons chacune et chacun à faire de même pour que, par leur nombre, les refus de répondre envoient un message fort de refus d’être mis dans des cases liées à l’origine géographique, à la couleur de peau, à une religion présumée.
Signataires : Nathalie Tehio, présidente de la LDH (Ligue des droits de l’Homme) ; Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT ; Benoît Teste, secrétaire général FSU ; François Sauterey, coprésident du Mrap ; Julie Ferrua et Murielle Guilbert, co-déléguées Union Syndicale Solidaires.
Sources:
Être mieux informé(e) et mieux lutter ensemble contre ce fléau ...
Le groupe "Affranchie": permanences tous les 1er et 3ème lundi du mois aux Unelles
Ce site contient des dessins de Jean-Denys Phillipe. Merci à lui
CONTACTEZ-NOUS :
alternatives-solidaires@
Dans les locaux de Comm'un Atelier
20A Rue de Regnéville, 50200 Coutances
